Tram 9 : la rénovation débute concrètement

Après une période préparatoire (sondages, plans et croquis), qui s’est prolongée en raison d’autres activités prioritaires, le tram 9 est enfin entré concrètement dans une phase de rénovation. Pourquoi “une” phase de rénovation ? Plutôt qu’un interminable chantier, phase après phase, de la caisse dans sa globalité, nous avons opté

Restauration du tram no 9

Longtemps préservée en France, la motrice de tramway ex-TF no 9 de 1913 a pu être sauvé d’une démolition certaine en 2008 par le CTF. Au delà de leur entretien de conservation, la restauration des véhicules ne figure pas directement parmi les buts principaux de l’association. Cependant, en vue de

2014 – Rapatriement du tram no 1

Contrainte de se séparer d’une partie de sa collection, l’association parisienne AMTUIR a cédé le plus ancien tram de fribourg au CTF. Accepter l’offre est une chose, concrétiser le déménagement en est une autre. Mais l’enjeu est énorme : à l’issue de l’opération, le CTF dispose enfin d’un tram dans un état de présentation remarquable, un véritable carte de visite devenu le logo de l’association.

Tram 9 (1913)

L’automotrice 9 de 1913 est l’ultime représentante de la série des “grandes” voitures Nos 9 à 13, qui ont assuré l’essentiel du trafic sur le réseau fribourgeois durant 52 ans. Elle fut offerte à un amateur lyonnais pour un projet de ligne de tramway touristique, qui n’aboutira jamais. Empreint à des problèmes de maintien sous abri

Bimode 512 (1989)

Au niveau suisse, le bus “bimode” est une particularité fribourgeoise : équipé de deux moteurs, il peut circuler comme un trolleybus sous ses lignes, et ailleurs comme un autobus, certes avec quelques limitations. Développés en 1987 par l’industrie suisse sur commande des TF en vue de reconvertir la ligne Moncor – Schönberg en traction électrique, les “bimodes” TF 101-112 (TPF 501-512) préfigurent le renouement de Fribourg avec le trolleybus, tout en gardant l’avantage de l’autobus, mais cela a son prix. Ils cèdent leur place en 2010 à de nouveaux “vrais” trolleybus. En 2012, le CTF a récupéré in-extremis le bus 512 auprès d’un exportateur.