Extrait du quotidien « Le matin » du 23.10.1990, relatant l’expédition et le jugement de l’individu responsable de l’accident de l’automotrice 114
Extrait poétiquement à l’ancienne d’un article de presse annonçant la décision de supprimer les trams
Avec la mise en service des quatre nouveaux Volvo 8’700 LEA, les quatre derniers Volvo B10M VanHool nos 112 - 116 - 117 - 119, datant de l’automne 1988, sont retirés de la circulation. Trois unités sont remisés dans la halle TPF à Givisiez, tandis que l’aba no 119 se trouve au dépôt Chandolan pour récupération de pièces de rechanges pour les derniers B10M urbains. L’autobus no 118, qui servait de banque d’organes depuis février 2007, a terminé sa course de l’autre côté de la voie de chemin de fer, chez le ferrailleur Kaufmann SA.
Tous les autobus standards NAW (7 - 26 - 28 - 40 - 65 - 83) sont retirés du parc TPF régional. L’autobus no 83 est déjà parti pour l’exportation, d’autres sont prêts au départ (nos 26 & 65, sans petits pois rouges, ni logo, ni girouettes, ni caisses, ...), tandis que les unités nos 7 & 28 sont remisés avec les VanHool nos 112-116-117 à Givisiez. Pour rappel, le no 40 est transformé en « Bus piscine » no 391 et le no 42 avait eu un grave accident en février 2006.
Avec l’arrivée de la troisième série de Volvo 8700, quelques autobus vont ou sont retirés de la circulation.
Il s’agit probablement des Volvo B10M Ramseier&Jenzer datant de 1990-1991 (TPF nos 18, 25, 33, 34, 37 et 48) et des NAW BU5-25 de 1993 (TPF nos 7, 26, 28, 40, 65 et 83).
Trois unités sont déjà hors service et se trouvent à Givisiez. Il s’agit des Volvo nos 25 et 37 et du NAW no 65.
Mise à jour du 15.11.2009
Trois autobus supplémentaires ont été retirés de la circulation et ont rejoint Givisiez. Ce sont les Volvo RJ nos 18, 33 et 34.
Quant aux Volvo 8’700, ils sont entrés en service la semaine précédente.
Mise à jour du 21.11.2009
Tous les autobus standards aux couleurs vert-orange ex-GFM ont été retirés du parc. Le no 48 a rejoint les autres véhicules à Givisiez, tout comme le NAW no 26.
Mise à jour du 10.12.2009
Un neuvième bus a été sorti du parc : l’autobus NAW no 83.
Un autobus NAW devrait remplacer l’autobus R&J no 390 pour le service piscine courant décembre 2009.
Mise à jour du 21.12.2009
L’autobus R&J no 390, le dernier mohican standard vert, a été retiré du parc !
Mise à jour du 17.03.2010
Tous les NAW sont retirés du parc. Certains sont déjà partis chez Rattinbus à Bienne.
Les Volvo RJ devraient terminer leur course à la ferraille.
Les problèmes liés à l’articulation des Volvo 8700 LEA n’étant toujours pas résolus, les TPF veulent retirer les neufs véhicules déjà livrés entre août et octobre 2007 (TPF nos 100-105 ; 147-149). Quatre véhicules (nos 106-107-146-150) n’avaient pour cette raison d’ailleurs, pas été immatriculés. Pour remédier à ces problèmes, d’importantes démarches avaient pourtant été entreprises entre les ingénieurs de Volvo, les TPF et divers organes de contrôles.
L’Office fédéral des Transports (OFT) avait admis à la circulation ces véhicules en octobre 2006. Fribourg est la seule ville de Suisse à avoir commandé la version articulée des 8700. Les autres villes européennes ne roulant qu’en régions urbaines, elles n’ont pas rencontré ce problème qui ne survient qu’au-delà de 60 km/h.
Donc, afffaire à suivre...
La ligne en plein déclin est définitivement condamnée. Voir plus de détail dans notre article sur l’histoire de cette ligne.
Alors que le parc des rames à voie normale des TPF est réduit à cause du programme intensif de modernisation, les deux locomotives Ae477 « Trabbis » doivent être retirées immédiatement du service. La cause ? Les bandages ont atteint la limite d’usure, et lors de leur éventuel remplacement les bogies doivent être révisés. Une remise en état ne semble pas prévue ; le coût de l’opération semble disproportionné par rapport à la valeur des machines, et de toute manière cela ne se fait pas en quelques jours.
Du coup, pendant une semaine, la ligne Bulle – Romont a été intégralement exploitée avec les deux automotrices « 160 » maintenues en réserve. Pour le train des écoliers, une rame « réversible » est même constituée par ces deux automotrices encadrant un lot de voiture. Ces machines n’étant pas équipées de la télécommande, deux mécaniciens sont nécessaires pour piloter ce train.
Prochain sur la liste d’ancienneté, l’autobus Volvo B10M 372, ex « Cumulo » de 1986 a également quitté le service actif, en même temps que les autobus articulés 572-574. Toutefois, son activité auprès des TPF ne devrait pas s’arrêter là. Il devra remplacer l’autobus de service pour le dégivrage des lignes de trolleybus, le Volvo B58 414 (ex 9, ex 53). Cependant, il n’est pas certain que les TPF aient le temps de le transformer pour cet hiver déjà.
Ce véhicule fut un prototype par excellence, proposé par Volvo aux TF en leur temps, toujours en recherche d’innovation. Cet autobus diesel était capable de stocker l’énergie de freinage pour la restituer au démarrage — une première suisse qui n’a jamais eu de suite. Au freinage, une turbine posée sur l’arbre de transmission actionnait un circuit et un piston hydraulique comprimant un gaz dans un réservoir. Ensuite, le processus inverse permettait le démarrage sans l’aide du moteur diesel. Ce dernier restait ainsi au ralenti jusqu’à épuisement de la pression du gaz, moment à partir duquel il était censé reprendre « en douceur » la traction.
Ce système, essayé également à Londre et à Stockholm, n’était visiblement pas conçu pour les fortes déclivités rencontrées sur les lignes de Fribourg. De réglage en réglage, de transformation en transformation, ses performances et le confort (bruit de la turbine, « creux » dans l’accélération puis secousse lors du passage en traction normale) se détériorèrent rapidement, et le bus fut fréquemment immobilisé pour de longues périodes. Tant et si bien que les TF ne voulurent plus le véhicule. Finalement tout le système fut déposé, et l’autobus allégé de 600 Kg continua son service à Fribourg.
Sur internet :
En tête sur la liste par ordre d’ancienneté, les premiers autobus articulés urbains TPF 572 à 574 de 1983, ont été retirés du service régulier cet été, après un usage intensif de plus de 20 ans déjà. Deux de ces véhicules (572 et 573) seront toutefois conservés comme véhicule à grande capacité pour les services spéciaux. Aux ateliers de Bulle, ils subissent actuellement une transformation consistant à la condamnation d’une porte et l’installation de sièges supplémentaires prélevés sur les autobus 372 et 574. Ce dernier servira de banque d’organe.
Avec l’introduction progressive des nouveaux trolleybus bimodes, les quatre tout premiers autobus articulés (nos 572-575 1983-1985) de TF deviennent inutiles. Trois de ceux-ci ont été déjà remisés dans le dépôt de Givisiez. Toutefois, ils portent encore leurs plaques et resteront probablement encore en réserve quelques temps.
Les jours de la 161 ne sont cependant pas encore comptés. Elle recevra des pièces prélevées sur la 164, actuellement affectée à la manoeuvre en gare de Sâles. La caisse de cette automotrice étant particulièrement en mauvais état, toutes les pièces utiles à la survie des deux autres « 160 » (dont la 166, encore verte et crème) seront prélevées, et elle partira à la casse. Sa place à Sâles sera normalement reprise par la 161 réparée.
Au moins 9 Volvo B10M de 1982 du réseau régional (ex-GFM) ont déjà été remplacés durant l’été passé (Nos 1, 2, 4, 6, 68, 78, 79, 80, 81), ainsi que les nos 22 et 95. En novembre, le réseau urbain a vu partir un premier B10M, le no 370. Et nous soupçonnons que le no 372 (ex-« Cumulo ») va bientôt être remisé à Givisiez, en attentant de suivre le chemin du no 370 vers l’exportation. (CE)
Le destin des deux derniers véhicules en service est toutefois déjà tracé. Le no (3)34 rejoindra prochainement la collection du Club du Tramway de Fribourg, alors que le (3)40 va bientôt rejoindre le no 37 dans la région de Lausanne, tous deux achetés par un particulier.
Nous ne savons encore rien du futur des cinq autres véhicules. Une vente pour l’exportation a été évoquée. Toutefois les 33, 36 et 39, retirés du service depuis plusieurs années, ont passablement été « cannibalisés » pour maintenir en service les autres véhicules, et une remise en état de marche est donc quasiment impensable. Il reste donc les nos 35 et 38 pratiquement complets. Avec ces 2 derniers, les 3 autres épaves, et des pièces trouvées de ci de là, un exploitant dans un pays de l’Est doit bien pouvoir constituer 2 voire 3 trolleybus utilisables, mais cela vaut-il vraiment la peine pour un si petit nombre ? A suivre...
« C’est pour cette fin de semaine, peut être même pour demain ou après-demain, mais sûrement pour ce week-end... »
Le jour de la mise en circulation officielle des trolleybus ex-Lausanne n’est donc pas fixé, mais les trois véhicules sont prêts. Ils portent les nos 345 (ex TL 702), 346 (ex TL 709) et 347 (ex TL 703). Actuellement ils sont occupés aux courses de formation pour les chauffeurs qui le souhaitent ; les autres se contentent du manuel qui leur a été fourni.
Des soucis d’entretien de l’équipement électrique de traction seraient à l’origine du départ avancé de ces engins (NDLR : la commande électronique montrant des signes de fatigue depuis longtemps, et le manque de personnel expérimenté dans l’entretien de la commande à contacteurs pneumatiques).
Pour remplacer ces véhicules, les TPF ont acheté 4 trolleybus lausannois d’occasion pour la ligne 3. Contrairement à ce que l’on a été habitués, ce ne seront donc pas des autobus qui les remplaceront.
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Un souci cependant : la commande à 3 pédales (frein pneumatique à gauche !). Et dire que si les Saurer existent encore à Fribourg, c’est parce que dans les années 70, Neuchâtel n’avait pas voulu racheter d’occasion des trolleybus Saurer fribourgeois (entres autres) parce qu’ils n’avaient que deux pédales.
Les deux premiers véhicules n’entreront pas en service avant fin octobre - début novembre, car ils doivent passer à la peinture et subir les adaptations nécessaires. En principe ce seront les 702 et 709 qui se trouvent déjà à l’atelier de Chandolan. Le troisième sera choisi plus tard.
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Le compte à rebours pour les Volvo B58 et les bus bleus-blancs à Fribourg touche à sa fin.
Parmis les premiers il ne reste plus que 2 véhicules d’origine TF en service public : le trolleybus 341 de 1981 et l’increvable autobus 363 de 1972. A cela s’ajoutent les deux B58 articulés ex-GFM 107 et 108, récemment et provisoirement remis en service pour les courses de renfort. Le bus de service de dégrivrage 414 n’est donc pas compris dans ce calcul.
Parmis les seconds, il s’agit du même trolleybus 341 et des autobus B10M 370 et 371 de carrosserie identique.
Cette soudaine réduction du parc d’anciens véhicules est due au retrait des autobus 368 et 369 de 1978, ainsi que l’un des 4 derniers trolleybus à 2 essieux, le no 342 de 1981. Ce dernier ne roulait plus beaucoup durant ces dernières années, peu apprécié des chauffeurs à cause de son état d’usure mécanique.
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Ces trois véhicules sont garés dans une halle de Givisiez avec d’autres vétérans ex-GFM, en attente d’être vendus d’occasion.
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Une page de l’histoire du patrimoine industriel et ferroviaire de Fribourg vient d’être tournée : l’aiguillage accédant aux voies industrielles du plateau de Pérolles a été démonté à la fin juin. Après avoir été raccourci puis interrompu d’un côté, après avoir perdu ses lignes de contact 600 Volts, ces installations ferroviaires sont à présent définitivement abandonnées.
Pour mémoire, ce réseau est le témoin des premières activités industrielles à Fribourg, initiées par l’ingénieur Guillaume Ritter, dont les plus connues : scierie (devenue dépôt des trams, puis terrain vague), fabrique de wagons (devenue musée d’histoire naturelle), dépôt de carburant, fonderie, arsenal, fabrique de chocolat, etc... Seuls 3 ou 4 établissements originaux sont toujours en activité et utilisent les transports routiers depuis plus d’une dizaine d’années.
Mais tout n’est pas perdu : des idées d’utilisation de cette plateforme pour une nouvelle ligne de chemin de fer desservant les hautes-écoles du fond de Pérolles et éventuellement la localité de Marly font leur chemin, afin de soulager la ligne de bus no 1, surchargée aux heures de pointe.
Pour les amateurs de Volvo B58, voici une nouvelle peu rassurante :
On s’étonnait de ne plus avoir vu l’autobus (3)66 de 1975. C’est vrai qu’avec les 368 et 369 (1978), ces anciens bus servent de réserve pour les renforts, et que pendant les vacances, les renforts sont moins nombreux.
Alors que les deux B58 les plus récents ont reçu la nouvelle numérotation, la 66 n’a effectivement pas été renumérotée, et n’a pas reçu le nouveau logo « tpf ». Ce qui n’est pas étonnant, vu que son départ a été annoncé pour cette année.
Pour mémoire, rappelons que ce bus est un prototype de présentation en 1975 de la génération « UST/VöV », acquis par les TF. Sa carrosserie est à mi-chemin entre celle du traditionnel B58 des années 1971-3 (surtout le côté gauche et l’arrière, baguettes vissées) et celle de conception plus moderne et d’apparance lisse des bus suivants.
Suite à l’arrivée des "Citaro", plusieurs autobus B58 sont sortis du service récemment. Il s’agit des nos 52, 56, 61, 64, partis chez Bus-Trade à Bienne.
Donc, parmis les autobus des années 70, il reste :
Se trouvent encore dans la région de Fribourg :
Concernant la ligne ("historique") de trolleybus, les 4 trolleybus à 2 essieux restant (34, 40, 41, 42) se partagent toujours le service à 2 voitures. Etonnamment, il n’y a pas eu d’interruption du service électrique pour cause de travaux depuis le 16 décembre 2000...
Les autres trolleybus Saurers se trouvent toujours remisés dans la région, en grande partie comme banque d’organes, mais les pilleurs indésirables ont commencé leur action : 2 sigles Saurer ont disparu, et les TF ont du retirer d’urgence les horloges pendant qu’il en restait encore.
Après le départ du midi-bus relativement récent No 73 chez un revendeur près de Bienne, c’est au tour du vétéran Volvo B58 No 58 de faire la malle ! Mais celui-ci n’a pas été aussi loin, et en tout cas pas chez le ferrailleur du coin. Il a été offert le 11.1.2001 à l’Association Intervalle. Cette association s’occupe de jeunes encore indécis sur leur avenir professionnel au sortir du CO. Le bus sera probablement transformé en un espace d’exposition mobile destiné à présenter l’association. De leur côté, les TPF avouent avoir accédé à la demande d’intervalle - datant de 1998 ! - en pensant au programme de sensibilisation contre le vandalisme et la violence dans les transports publics qu’ils viennent de mettre sur pied.
Comme prévu, suite à l’arrivée des premiers autobus "Citaro", les tpf se débarrassent de certains de leurs anciens autobus. Quelques véhicules ont été apercu à Bienne au centre occasion. Il s’agit des : GFM Volvo 12m ex-66 (1974) GFM Volvo 18m ex-104 et 105 (1974) TF Volvo Hainje 8m (ex-73 ?)
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Cette fois, c’est fini pour les trolleybus sur la ligne 1.
Le dernier Saurer a quitté Pérolles puis St-Léonard. La 34 est rentrée au dépot. Mais elle fera encore le Jura (ligne 3) avec sa petite soeur la 40 et bien sûr les 41 et 42. En effet, ce sont ces 4 trolleys qui restent.
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La 37 a terminé mercredi soir en très mauvais état. Elle est déjà à Givisiez... Concernant la girouette de la 35, si elle était sur Jura, c’était probablement pour rentrer au dépot par ses propres moyens depuis St-Léonard. Si c’est un bon chauffeur en effet, il tourne toutes les girouettes pour rentrer au dépot.
Le trolleybus 35 (voir news du 22.05) a rejoint ses confrères poussiéreux (33, 36 et 39) dans la halle ex-Glasson à Givisiez. Sur l’image, on le voit en compagnie de l’autobus dégrivreur en hibernation estivale. (photos CE)
Sur la seconde photo, on remarque la 36 déjà canibalisée (parechocs, perches, girouettes, certainement l’électronique de commande,...). On distingue aussi le vieux camion tourelle de 1966, eh oui, il existe encore ; y a-t-il des amateurs ?
Plus que quelques jours pour photographier un « Saurer » en service régulier sur la ligne 1. Certaines unités n’ont déjà plus aucune chance de rouler : les 33, 36 et 39 sont remisées à Givisiez et servent de banque d’organes.
Par contre, parmi les 5 voitures disponibles à l’exploitation (plus les 41-42), tout laisse à croire que certaines ne rouleront plus cette semaine.
La 35 a été repérée aujourd’hui, son nez pratiquement parquée dans les buissons à Chandolan, les cuillères de ses perches démontées. Pour elle, l’heure de la retraite a sûrement déjà sonné ! De plus, comme en témoigne le numéro de la ligne, cela fait plus de 2 semaines qu’elle n’a plus circulé, et encore, si elle est rentrée par ses propres moyens...
Ceci n’a rien d’étonnant, sachant que la ligne 3 est toujours exploitée en diesel (chantier à la route du Jura, cf news du 14 avril), et que deux trolleybus seulement sont « nécessaires » sur la ligne 1. Cela fait une réserve de 5 unités !
Les travaux à la rue St-Pierre n’étant que des réparations urgentes, la ligne 1 a retrouvé la traction électrique. Depuis deux jours on retrouve régulièrement deux « Saurer » sur cette ligne, contrairement à la crainte exprimée dans la news précédante. Profitez-donc, car dès le samedi 27.5.2000 ces véhicules vont être retirés définitivement de la ligne 1. Quelques unités (au maximum 2) serviront éventuellement de temps en temps sur la ligne 3, mais rien n’est confirmé pour l’instant.
Probablement ! Dès mardi 2-5-2000 un chantier de renouvellement de la chaussie va s’ouvrir à ... la rue St-Pierre ! (encore, mais bon, le passage de bus lourds laisse ces traces...). Et comme les chantiers de ce genre durent en giniral plusieures semaines et le dernier jour d’exploitation de trolleybus sur la ligne 1 aurait été le 26-5-2000, on peut aisement s’imaginer ce que cela signifie pour la circulation des "Saurer" !!!