Un projet de métro pour l’agglomération fribourgeoise est à l’étude, selon une info de la TSR. Baptisé MAF, il prévoit la construction d’une ligne d’environ 12km, pour un coût de 750 millions de francs. La ligne relierait le nord au sud de la ville, de Belfaux à Marly en passant par les centres d’expos ou sportifs en périphérie, la gare et le Plateau de Pérolles
Le Mercedes-Citaro TPF no 388, bus urbain, a été présenté le 1er septembre à la presse et à l’Association de communes Mobul (Bulle, Morlon, Le Pâquier, Riaz et Vuadens) pour le projet de ligne de bus urbain dans l’agglomération bulloise.
Le système des destinations à 4 chiffres introduit en même temps que les nouveaux automates et qui a fait grincer pas mal de dents est provisoire. La « Communauté Tarifaire Intégrale » (CTI) est un projet abouti qui est en cours de consultation auprès des communes et des cantons concernés (FR, VD et BE). Si tout va bien l’entrée en vigueur au lieu le 1er janvier 2007.
Le principe : passer du système à 700 destinations à un système de 60 zones, toutes compagnies et réseaux compris. Cela simplifiera l’accès aux transports publics, et permettra de supprimer certaines abérations tarifaires, comme le fait de devoir débourser 5.40 frs pour se déplacer de Givisiez au Schönberg (une ligne régionale + une ligne urbaine) alors que parcours plus long de la ligne 1 Marly - Granges-Paccot coûte moins de la moitié !.
CFF Cargo revoit sa liste des dessertes dans un miroir amaigrissant. Le canton de Fribourg s’est de loin pas épargné. Si les principales dessertes de la ligne de la Broye, de la ligne Berne – Lausanne et de la ligne Fribourg – Yverdon font partie du « Réseau de base plus », les dessertes situées sur les lignes des Transports publics fribourgeois (TPF) entre Romont et Bulle, entre Bulle et Châtel-Saint-Denis, dans l’Intyamon et entre Fribourg et Ins (BE) sont appelées à disparaître.
Si cette restructuration ne devrait pas compromettre la survie de l’ensemble du réseau ferroviaire TPF, la ligne Bulle – Broc risque d’en pâtir sérieusement. Cette ligne, concurrencée par les bus TPF qui s’arrête devant la gare de Broc-Village, survit principalement grâce à la chocolaterie de Broc, desserte sous-traitée par les TPF pour le compte de CFF Cargo. Le trafic est pourtant bien existant : 500 trains au départ de l’usine, et 250 convois pour amener les matières premières.
A l’annonce de la restructuration, le Conseil d’Etat fribourgeois avait fait savoir au début septembre qu’il souhaitait rencontrer la direction de CFF Cargo. Cette entrevue n’a pas eu lieu. Le directeur de l’Economie fribourgeoise Michel Pittet rencontrera jeudi prochain les principaux clients de CFF Cargo situés dans le sud de son canton.
Voir également les archives du journal “la Liberté” du 29.10.2005.
Dans la dernière feuille officielle, publication de l’appel d’offres pour 5 midibus pour remplacer les « van Hool » 43/44 (ex-GFM) et 376-378, effectuant de durs services depuis déjà 15 ans. En plus de la variante de base Diesel Euro 4, les constructeurs sont invités de proposer du gaz naturel et de l’électrique. Ces bus se rencontrent normalement sur les lignes 4 (Auge) et 7 (Cliniques).
Un article paru dans la FN parle d’une idée lancée par le Conseiller Nicolas Bürgisser de relier la Gare et le site universitaire de Pérolles avec le rail.
Voir aussi l’article de la FN (en allemand).
Résumé en français :
Un train vers Perolles ?
L’idée lancée par Nicolas Bürgisser propose que des trains régionaux devraient circuler aux heures de pointe entre la gare Fribourg et le plateau de Perolles pour transporter les étudiant entre l’université et la gare. Elle sera présentée au Grand Conseil lors de sa session de mai.
Si le Grand conseil accepte cette proposition, le conseil d’Etat est tenu d’examiner cette demande dans le délai d’une année, et d’élaborer un rapport.
La voie existe déjà.
Selon Nicolas Bürgisser, son idée est réalisable. "Déjà maintenant, une voie relie la gare via l’arsenal et la fabrique de chocolat Villars, quasiment jusqu’aux portes des hautes écoles au fond de Pérolles. Elle est seulement utilisée comme raccordement industriel pour le transport des marchandises par rail. Sinon c’est en friche".
Gain de temps et soulagement de la route
Le gain de temps résultant pour les passagers - le voyage dure à peine trois minutes - serait bénéfique pour notre système de transports publics. De plus la capacité pourrait être augmentée considérablement pour le transport par les personnes entre le centre-ville et l’arrière du plateau de Perolles.
Accroissement considérable du nombre d’étudiants à Perolles
La construction et l’agrandissement des écoles sur le site de Pérolles vont amener un nombre considérable de nouveaux étudiants. Aujourd’hui déjà des miliers d’étudiants, des travailleurs et des personnes domiciliées dans le quartier se déplacent dans le quartier de Pérolles avec les TPF ou avec leur moyen de transport privés. Les bus des TPF sont chroniquement surchargés durant les heures de pointes.
"L’utilisation des moyens de transport publics durant ces moments n’est pas une publicité pour notre système de transports publics", pense l’auteur de l’idée.

Les
CFF ont mis à l’enquête la démolition de la
première gare de Fribourg. Ce bâtiment, construit en
1872-73 est l’oeuvre de l’architecte Adolphe Fraisse. Inhabité
depuis 2 ans, ce témoin des premiers chemins de fer n’est
plus protégé depuis 1989, malgré sa mention
dans l’inventaire suisse des biens culturels d’importance régionale,
et a déjà fait l’objet d’une tentative de démolition
en 1997.
Selon les CFF, ce bâtiment n’est plus utile à l’exploitation, et se trouve en très mauvais état. Sa rénovation, ainsi que son adaptation aux besoins actuels seraient hors de prix. Aujourd’hui, il n’est pas sûr que l’on pourra éviter cette perte qui devrait avoir lieu dans le courant de l’été.