Des travaux sur la chaussée se déroulent à la route de Villars. La ligne électrique a été déplacée dans la nuit du 28 au 29 novembre. Ainsi, les trolleybus n’ont pas besoin de baisser leurs perches et d’utiliser leur génératrice, mais peuvent simplement continuer leur route, perches à la ligne !
Les routes très sinueuses dues au chantier du futur Pont de la Poya rendent parfois la vie difficile aux chauffeurs de bus ! Et ce n’est pas fini !
La sortie de l’allée du Cimetière se faisait sur la voie en sens inverse. Pour ce faire, le chauffeur commande le feu pour arrêter les voitures pour passer. Mais c’est très étroit !
Galerie de Christophe
Les nouveaux trolleybus 522-528 sont entrés comme prévu en service le 2 novembre 2010 sur la ligne 2. Or, à Fribourg, on reste quand même habitué à avoir la souplesse des bimodes...
Les bimodes de première génération passent les perches à la ligne, alors que les Swisstrolley déperchent...
Le chantier était un moment côté descendant. Pour ré-empercher, certains chauffeurs allaient même jusqu’au prochain chapeau de ligne, c’est-à-dire jusqu’au Tilleul ! D’autres chauffeurs prennent la peine de sortir pour mettre manuellement les perches à la ligne.
Les trolleybus vont même aux Biches avec leur GMA !
En cette période de vacances, beaucoup d’autobus articulés ont laissé leur place aux autobus standards, mais c’est aussi pour des raisons de travaux sur les routes ! En effet, la route des Martinets sur la ligne A5 Villars-Sud est fermée et les bus sont déviés par des petites routes de quartiers résidentiels. On peut même apercevoir l’autobus MAN no 381 en service régulier sur la ligne 5, 6 voire 7 !
Le chantier Agora au-dessus de la Gare routière de Fribourg a débuté en août 2010. Il engendre quelques perturbations, comme l’accès à la Rue d’Affry. Certains bus régionaux partent de quais inhabituels. Par exemple : Ligne 542 nouveau départ quai 15, Ligne 181 nouveau départ quai 12, Ligne 346 nouveau départ quai 15.
Cet été a vu fleurir de très nombreux chantiers / réfection de chaussées en ville de Fribourg et plusieurs routes ont été fermées ou mises à sens unique. D’ici quelques mois, il faudra déplacer les lignes électriques pour les futurs trolleybus ! Fini les perches en bas et tout Diesel !
Quelques exemples de travaux :
Route du Lac fermée, déviation de la ligne 1 par la Rue de Morat
Route de la Fonderie en sens unique, déviation de la ligne 7 par la Rue Jacques-Gachoud - passage du Cardinal
Rue St-Pierre en sens unique, déviation par l’étroite Rue de l’Abbé-Bovet
et un... et deux... et trois jours seulement après la mise en service de la ligne électrique au Centre-Ville que la tension dans la ligne est à nouveau coupée... Cette fois, c’est à cause des travaux de réfection de la rue St-Pierre ! Rebelote... ça roule de nouveau que en mode Diesel en ville !
Le terminus de la ligne 1 Marly-Gérine ne peut plus être desservi à cause des travaux de réfection du pont de la Gérine jusqu’au mois d’octobre. Pour cette raison, le terminus s’effectue durant la journée à l’arrêt précédent : MARLY-CITE. Les girouettes des bus et le Thoreb (ordinateur GPS embarqué) ont été programmés en conséquence. Le soir, le service est normal, les bouchons liés à la circulation alternée étant résorbés.
Fribourg a de nouveau été violemment frappé par des orages dans la nuit du 6 au 7 août. Des glissements de terrains et des torrents de boue sur les routes ont fortement perturbé le trafic routier et ferroviaire.
Le Pont de Zaehringen, la Vieille-Ville, la Route de Bourguillon, ... ont été fermés au trafic routier qui a été dévié par... Guin ! Vivement le futur Pont de la Poya qui aurait été une solution alternative plus courte !
Entre Fribourg et Berne, le trafic ferroviaire a dû être interrompu à cause d’un glissement de terrain en gare de Flamatt. Un service de bus a été mis en place (TPF, Bernmobil, RBS, Postauto, Wieland, ...). Ceci nous rappelle les intempéries du 21 juin.
Des bus tpf urbains, comme les 380, 579, 580, 581, ... sont venus renforcer le parc régional.
Les trains entre Berne et Fribourg ont parfois circulé, sur une voie à Flamatt, mais c’est apparemment plus grave que prévu et la ligne risque d’être fermée plusieurs jours voire plusieurs semaines encore, à cause des terrains spongieux de Flamatt. D’importants travaux d’assainissement doivent être entrepris.
Mise à jour du 16 août 2007 :
Finalement, il faudra aux CFF 6 à 9 mois pour rétablir complètement la ligne ferroviaire entre Fribourg et Berne. En attendant, le trafic devrait reprendre sur une voie à Flamatt dès le 25 août. D’ici là, le trafic s’effectue par bus. Il est à remarquer que le trajet par l’autoroute n’est pas aisé, vu les chantiers près de Berne ! Les temps de parcours peuvent être doublés.
Mise à jour du 20 août 2007 :
La liaison CFF entre Fribourg et Berne sera réouverte plus rapidement que prévue. En fin de semaine, les deux voies devraient être réouvertes. Par contre, les trains ne pourront pas se croiser à Flamatt et devront circuler à vitesse réduite. Chacun train pourra cependant rester sur sa voie.
Des bus articulés des TL sont aussi venus en renfort pour le Bahnersatz !
Mise à jour du 26 août 2007 :
Dernier bus en partance pour Berne de la gare routière de Fribourg. Quelques heures plus tard est reparti le premier train pour Berne, sur une seule voie entre Wünnewil et Flamatt.
La ligne CFF Payerne-Fribourg est fermée depuis le 22 juin et pour plusieurs jours. Des bus de remplacement circulent entre Payerne et Grolley, voire même Belfaux. D’importants travaux sont nécessaires pour garantir la sécurité du passage des trains, suite aux glissements de terrain dûs aux intempéries.
Communiqué des CFF :
Les voyageurs de Payerne pour Berne doivent circuler via Chiètres
Service de bus entre Grolley et Payerne sans desserte de Corcelles-Sud
Service de bus entre Payerne et Belfaux-Village (sans desserte de Corcelles-Sud) puis continuation par train TPF jusqu’à Fribourg
Desserte de Corcelles-Sud par taxi ou utiliser la gare de Corcelles-Nord.
Avec tous ces changements imprévus, les TPF urbains se retrouvent avec un manque de véhicules. C’est pourquoi les nouveaux Citaro articulés circulent déjà en service régulier, et il est possible de croiser des bus standards sur toutes les lignes, comme par exemple le MAN no 381 sur la ligne 2 Schönberg - Les Dailles !
Comme annoncé dans la brève du … le courant électrique a été interrompu entre la rue St-Pierre, l’avenue de la gare (à la hauteur du bâtiment Fribourg-Centre) et le passage CFF de Tivoli, mais les lignes n’ont pas encore été démontées. Comme annoncé aussi, les vérins d’abaissement automatique des perches sont mis à rude contribution.
Si vous voulez vous distraire, installez-vous dans la véranda du buffet de la gare. Vous verrez de tout : des perches qui montent à côté du chapeau de ligne, ou juste après, des perches qui restent miraculeusement collées sur le toit avant d’être littéralement catapultées contre le chapeau de ligne dans un bruit semblable à une collision de véhicule (et l’enrouleur qui n’a pas bronché), des perches qui se croisent en descendant, des têtes de perches en travers qui ne glissent pas dans le chapeau et le chauffeur repartant en diesel sans les redescendre (vous connaissez la suite…). Sans compter ceux qui oublient simplement de les descendre en direction de la rue St-Pierre, là le résultat est est moins discret, comme en témoigne l’image ci-contre.
Face à toute ces péripéties, vous pourrez constater qu’une certaine proportion de chauffeurs renoncent purement et simplement à empercher à la gare direction Pérolles, et on peut les comprendre, sur un allez-retour, cela fait 8 mouvements d’emperchement-déperchement. Direction Moncor, la traction électrique est mieux utilisée, le gain en puissance à la montée de la route de Villars et la longueur du parcours n’étant pas négligeable.
Alors que le quartier des Dailles va bientôt inaugurer l’électrification de sa ligne, voici une nettement moins bonne nouvelle pour les défenseurs du trolleybus.
La construction des salles de cinéma sous le « triangle des Bermudes » (les 3 carrefours entre Tivoli (Temple), l’av. de la Gare et la rue St-Pierre) va très bientôt démarrer. Ces salles étant souterraines et en liaison avec la galerie de Manor, un grand trou va chambouler ce noeud central de la ville durant 2 ans.
Comme le veut la tradition, les TPF vont donc tout prochainement donc ressortir leur (bonne) vieille tenaille pour couper tous les fils du secteur, coûteusement installés il n’y a même pas 10 ans (en 1996 précisément), voir même 3 ans pour le raccordement de la ligne 3 (et déjà inutilisé depuis l’horaire de décembre 2004). D’ailleurs ils viennent d’installer des « chapeaux d’emperchement » à la gare direction Pérolles et Moncor. (La dernière coupure du même genre date de 1993-1995, lors la « piétonisation » de la rue de Romont).
La boucle de retournement de Pérolles n’étant toujours pas adaptée, d’avance il est possible de craindre pour la bonne patience des conducteurs TPF de la ligne 3 aux heures de pointes pour empercher/dépercher 6 fois en 20 minutes : dépercher à St-Pierre, empercher à la gare, dépercher aux Charmettes, empercher 10 mètres devant les feux de St-Paul, dépercher à la gare, empercher à St-Pierre.
A l’issue des travaux, la bretelle directe av. de la Gare - rue St-Pierre ne sera pas rétablie, le trafic sera totalement concentré au petit giratoire près du temple/Manor.
Amis photographes trolleybussophyles, dépêchez-vous donc d’immortaliser les derniers mouvements de perche dans le triangle des Bermudes avant 2 ans, et pour toujours pour dans la bretelle !
Pour comparer, voici à droite ce que l’on pouvait (devait) encore réaliser en 1988 à Fribourg...
Voir également la photo du mois
Jusqu’à présent, à Fribourg, chaque transformation conséquente d’un carrefour en un giratoire entrainait la condamnation pendant des jours, voire des semaines, de la ligne de contact des trolleybus en attente de son adaptation. Durant ce lap de temps, l’on a presque tout vu, du pur et simple démontage avant les travaux, à la ligne qui s’est retrouvée du faux côté du mât central implanté dans l’îlot (mais pas (encore) entre les deux fils...) !
Pour le nouveau giratoire réunissant la route de Villars et la route de Bertigny, une toute nouvelle tactique a été imaginée. Les abords extérieurs du giratoire ont d’abord été préparés (arrasement des îlots, bordures, etc.). Ensuite la ligne a été déplacée (reconstruite) durant la nuit à son emplacement définitif, ce qui libère la partie centrale du futur aménagement.
Ainsi durant ces travaux, les trolleybus (oups pardon, les bimodes avec leurs perches à la ligne...) pourront continuer à rouler sans d’importantes perturbations ! Il fallait y penser, non ? Reste à espérer que cette méthode sera applicable pour les futurs et interminables travaux de construction du cinéma sous le plus important carrefour du centre-ville !
Les partisans du principe des bus bimodes peuvent se féliciter. Une déviation des lignes TPF a été mise en place à l’improviste dans le secteur de l’avenue de Pérolles, depuis le lundi 22 mars, et pour plusieurs jours.
Une rupture d’une conduite d’eau, dont la fuite a endommagé la fondation de la chaussée, est à l’origine de la perturbation, et le tronçon de l’avenue de Pérolles se trouvant entre la route Neuve et la route des Pilettes a dû être fermé. Durant les heures qui ont suivi l’incident, tout le trafic direction gare a été dévié par la rue Chaillet (voir photo ci-contre). La remise en état des lieux prendra plusieurs jours et les bus en direction de l’extérieur de la ville sont déviés par la route des Pilettes.
Les bus bimodes peuvent à nouveau jouer des perches. Un important chantier de renouvellement des canalisations s’est ouvert à la rue de Morat, entre la porte du même nom et l’avenue Général Guisan.
La ligne de contact a été partiellement démontée, et les bimodes roulent en traction diesel depuis la place de Notre-Dame jusqu’au terminus.
Ce jeudi matin 29 janvier, dame nature a recouvert Fribourg de son manteau neigeux. De l’or blanc disent certains. Le personnel TPF pourrait appeler ça plutôt « poison blanc » !
Si les agents conduisant les Mercedes Citaro étaient certainement les plus à l’aise, il s’agissait de toute manière de s’attendre à l’imprévu à chaque instant, tel ce bus régional parti en dérapage entre le Mouret et Marly.
La route Neuve semblait bloquée, comme en témoigne ce bus de la ligne de l’Auge qui manoeuvrait pour rebrousser chemin devant la station inférieure du funiculaire. Les passagers n’avaient plus qu’à se rabattre sur les bons services de l’installation centenaire qui roulait quasiment non-stop à ce moment. Quelques jeunes pensaient gagner du temps en se tapant les escaliers, mais c’était sans compter sur la surface glissante des marches, et ce « con de funi » a presque gagné la partie !
Cette brève est dédiée aux agents TPF en guise d’encouragement !
Voir aussi notre article sur l’exploitation hivernale à Fribourg.
Depuis plusieurs années, la branche de la ligne 2 menant à Moncor est fréquemment le théâtre de chantiers, et ce n’est pas terminé. A chaque fois, le parcourt des lignes de contact n’est plus possible. Les bus bimodes doivent changer de mode de traction en pleine rampe sur une route très fréquentée, ce qui met à rude épreuve leur moteur, ainsi que la patience des chauffeurs – des bus et des véhicules privés – et des passagers.
Il y a quelques années, les perturbations avaient commencé par la transformation de plusieurs carrefours en giratoire, avec modification des lignes de contact. Durant l’automne 2002, la construction d’un important complexe par un concessionnaire d’automobiles a déjà perturbé le trafic de la route de Villars. Actuellement ce même secteur subit un réaménagement pour créer un couloir réservé au bus. Et prochainement, un nouveau giratoire sera aménagé au carrefour entre les routes de Villars et de Bertigny (route menant à l’hôpital cantonal).
Vous le savez bien, dans fritram.org il n’est vraiment pas habituel de lire des critiques sur les services fournis par les TPF ! Mais là, la tentation est trop forte.
Aujourd’hui à 17h15, le cortège d’ouverture des Rencontres Folkloriques Internationales démarre à mi-chemin de l’avenue de Pérolles, en direction de l’avenue de la Gare, pour aboutir à l’université de Miséricorde via la rue de Romont et la rue de l’hôpital.
Le décor est donc planté, inutile de prouver que le trafic TPF fut fortement perturbé, et qu’il fallut se débrouiller sans ce précieux service depuis 17h15 pour une heure environ...
...pour ceux qui le savaient et qui purent ainsi le prévoir dans leur planning !!!
En effet, même si le cortège était relativement court, son parcours lui ne l’était pas, et paralyse successivement plusieurs axes et carrefours sur toutes les lignes TPF au centre-ville.
Une information aux usagers, voire des dispositifs de remplacement (détournement, navettes...) aurait été bienvenus. Aucune information aux arrêts, ni dans les quotidiens locaux, n’a été diffusée au sujet des perturbations, tout de même importantes, liées à ce cortège. Aucun détournement de ligne ne semble avoir été prévu. Pourtant cela en aurait valu la peine, puisqu’aucun bus n’a circulé en direction de Marly via Pérolles pendant presque une heure (peut être les régionaux ont-ils été secrètement déviés via la route des Arsenaux ?). Cette lacune dans la desserte se sera bien sûr répercutée durant l’heure suivante sur le parcours inverse.
Pourtant, avec les bus bimodes, c’est si facile de détourner une ligne !
Un train TPF de la ligne Bulle - Romont (BR) a été à l’origine d’une importante perturbation de la ligne CFF Lausanne - Fribourg.
Lors de leur entrée en gare de Romont, les trains TPF doivent croiser les deux voies principales de la gare avant de rejoindre la 3e voie. C’est à cet endroit que le pantographe de la RABDe4/4 173 a arraché la ligne de contact. En attendant la réparation, tous les trains doivent traverser la gare de Romont avec le pantographe abaissé, utilisant leur élan.
Nous ne savons pas si cet incident est dû à une défectuosité du pantographe ou de la ligne de contact.
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Les chantiers touchent également la ligne 5 (Torry - Villars-sud). Interdits de séjour, les autobus articulés normalement en service sur cette ligne chargée ont été remplacés par des autobus standards. La quantité de ces bus dans le parc des TPF étant limite, même le vieux B58 no 363 a été injecté en service de ligne.
A noter que tout ceci (les chantiers, le temps de chargement/déchargement des bus trop petits) génère des retards énormes durant les heures de pointe. Les gens s’entassent tous comme des sardines dans le bus standard présent en le retardant davantage, alors que le suivant, presque vide, suit quelques minutes après.
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Le chantier se situe sur la route du Jura, condamnant la voie direction campagne devant la banque UBS. Au lieu d’emprunter la route de St-Thérèze, Les bus continuent donc leur course tout droit, jusqu’à la route de Bonnesfontaines qu’ils empruntent pour rejoindre l’avenue Général Guisan. Cette déviation a lieu dans les 2 sens.
Décidément, il ne se passe aucune année sans qu’un important chantier ne vienne perturber durablement l’exploitation de la ligne 3. Et comme d’habitude devant cet état de fait, les trolleybus baisse les perches (à défaut de bras...) et les autobus débarquent. Cette perturbation va durer jusqu’au 12 juillet !
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Mais où vas-tu René ?!?
Samedi, à chaque demi-heure entre 13h30 et 16h00, le bimode 502 avec sa pub intégrale Media-Markt a effectué des courses gratuites entre la gare routière (quai 23) et le centre commercial en question.
Une nouveauté est apparue cette année à l’occasion du cortège de Saint-Nicolas, samedi 1er décembre : les bus TPF urbains des lignes 2, 5 et 6 direction périphérie (direction ouest) ont fait l’arrêt dans la gare routière, durant le cortège. La fusion GFM+TF commence à laisser ses traces...
Il est cependant à déplorer que les déviations annoncées dans les journaux sont très vagues, quasiment incompréhensibles et imprévisibles, s’adaptant selon l’évolution du cortège (« la ligne X passe par A ou B, la ligne Y passe par B ou C... ») sans mentionner d’heures précises. Pourquoi ne pas instaurer un parcours dévié fixe entre telle heure et telle heure, clairement communiqué, plutôt que de suivre l’évolution de l’âne et sa troupe ?
En raison de travaux sur le pont de Berne en bois, la ligne 4 est déviée et son parcours prolongé de quelques kilomètre. En effet, partant de son terminus à la place Python, la ligne suit normalement son parcours via la gare, route Neuve, jusqu’à la place St-Jean, avant de faire demi-tour à moins d’un kilomètre du terminus. Depuis ici ça se complique : le trajet revient sur ses pas jusqu’au funi, monte la Grand-Fontaine, passe le Pont de Zaehringen, avant de descendre la route du Stadtberg pour rejoindre le terminus normal sous le pont de Zaehringen... à quelques centaines de mètres du point de rebroussement. En espérant que les usagers de cet arrêt sont patients et restés dans le véhicule jusqu’au bout ! Le retour se fait par le même chemin. A cette fin les girouettes mentionnent "Auge via Stadtberg".
La route du Jura est fermée entre l’av. St-Thérèse et l’av. Montenach. Les lignes 3 et 5 en direction de la ville sont officiellement détournées comme suit : carrefour Vuille, av. Weck-Reynold (direction ville) - Giratoire Tivoli - de nouveau av. Weck-Reynold (en sens inverse) - Av. Montenach - Route du Jura - Rue de l’hôpital. Ce qui est dommage c’est que le bus arrive tout près de la gare... sans marquer d’arrêt, l’occasion manquée pour certains passagers de gagner de nombreuses minutes. Pourquoi aller jusqu’à Tivoli pour revenir sur ses pas ? Parceque le giratoire Weck-Reynold - Montenach est trop exigu et que les bus ne peuvent théoriquement pas tourner à gauche. Mais comme le détour via Tivoli leur fait perdre plusieurs minutes, la plupart des chauffeurs tentent de tourner directement à Montenach... avec plus ou moins de chance. Ainsi nous avons eu l’occasion de voir un bus articulé bloqué quelques minutes, le front contre un poteau, et tentant de reculer tout droit, avec l’articulation pliée au maximum... !!
C’est plutôt à titre de mémoire que par intérêt que cette news figure ici. Le carrefour dans lequel se trouve la boucle du terminus de la ligne 3 (Jura) est en profonde transformation depuis quelques semaines. D’abord l’abri-bus s’est vu éloigné de quelques mètres direction ville. Les deux immeubles à proximité du carrefour détruits, afin que toutes les branches du carrefour aboutissent au même endroit, et aussi pour laisser la place à une Xe station d’essence. Du coup, l’implantation des mâts de la ligne de contact a été quelque peu revue. Le 18.4.2001 de nouveaux mats ont repris la relève, et les trolleybus roulent toujours !

02.03.01 à 0h01 : le dernier bus quittant St-Léonard en première vitesse avec chaînes automatiques déployées. Le sol est un vrai miroir (photo TP)
Le topo de la situation : match de hockey très important, avec ses traditionnelles courses de renforts de bus à la sortie de la patinoire + plusieurs centaines de voitures = embouteillage.
Le topo de la météo : chute de neige (6 cm) sur route mouillé + passage des véhicules = 2cm de couche de glace.
Topo de la situation + topo de la météo = pagaille totale dans toute la ville !
Hier soir les chauffeurs de nos transports urbains ont du faire preuve de patience, stratégie et improvisation. D’autant plus que le service de déneigement de la commune semble avoir mis du temps pour réagir, car ce n’est que vers 23h00 que les premiers camions ont été aperçus au Schönberg, alors qu’il tombe de la neige depuis quelques heures déjà.
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Quelques clichés de la situation à Fribourg entre 22h30 (sortie du match) et 24h00 : 2 bus bimodes bloqués à la montée du Schönberg (même en duo 4x4) attendaient une demi-heure le passage du chasse-neige, un bus en travers de la route près de la porte de Morat, plus de desserte de l’Auge (route Neuve hors d’état), plus de desserte des Dailles (route du Soleil dans le même état...), des clients mécontents rentrant à pied, des itinéraires improvisés selon l’état des routes, des chauffeurs se prêtant des sacs de sable, d’autres vont « chiner » du sel chez le conducteur de la saleuse qui passait par là...
Finalement, après 0h30, tous les bus étaient rentrés au dépôt. Et le tout sans casse. Bravo les chauffeurs !
Le chantier au terminus de la ligne 3 avance. Deux trolleybus sont de nouveau en service sur cette ligne depuis le samedi 16 décembre 2000... au grand désespoir de quelques habitants de Givisiez qui avaient vu pendant quelques semaines la ligne 3 prolongée (en traction diesel) jusqu’au carrefour de Mont Carmel. Voir aussi news du 13.11.2000.
A noter que la perturbation était annoncée pour 2 semaines. Concrètement elle aura duré 5 semaines.
Le terminus de la ligne 3 (La Chassotte) est en cours de réaménagement. Un nouvel abri-bus est en cours d’installation, et la chaussée de la place d’arrêt en reconstruction. Depuis le lundi 13 novembre, et pendant 2 semaines, les bus ne peuvent plus faire demi-tour ici. Deux autobus remplacent les trolleybus, et tournent au giratoire "Mont Carmel" (station Migrol) situé à quelques centaines de mètres en direction de Givisiez. A noter que l’horaire n’a pas été modifié.
Sur les lignes 3 et 5 chantier annoncé [ici] le 12 juillet se termine enfin. L’arrêt de l’université en direction du Jura a été remodelé définitivement, avec la pose d’un abri-bus.
Dès ce jour, la ligne 3 est, en principe, de nouveau exploitée par trolleybus : le Saurer 34 et le Volvo 42.

9.8.2000 - Arrêt provisoire au bas du « Varis » (photo TP).
Cette fois-ci, c’est la route de Morat qui y a droit ! Elle est fermée entre le Tilleul et le Varis, et c’est la ligne 1 qui est déviée : dans le sens Forum - Pérolles, elle emprunte l’itinéraire rte Général Guisan, rte St-Thérèse, rte du Jura, pl. Python (donc en partie le tracé de la ligne 5), et dans l’autre sens rue de l’Hôpital, et descente du Varis.
A noter qu’avec cette déviation, les usagers de la rue de Morat qui veulent se rendre au centre ville n’ont pas d’autres solutions que de prendre le bus dans le faux sens jusqu’à la Poya, pour espérer attraper un autre bus qui va le pousser en ville via la route Générale Guisan... ou aller à pied !

21.7.2000 - La géométrie du carrefour n’a pas vraiment été prévue pour cet engin... (photo TP).
Si vous pensez venir un des ces quatres à Fribourg pour photographier des trolleybus dans leur milieu naturel, et bien il faut encore songer à reporter votre excursion de quelques semaines.
En effet, on en a tout pour la ligne 3 cette année, et ce n’est pas fini ! Cette fois-ci, c’est le secteur de l’université sur la route du Jura qui est interdit à la circulation en direction de la ville, en raison de modifications de la géométrie de la surface de la chaussée.
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Résultat : les deux bus de la ligne 3 circulent dans le même sens (Jura - Gare - Python - Jura), et la ligne 5 est déviée via la rue Montenach dans le sens Torry - Beaumont (voir photo).
Notre excursion de dimanche se déroulait en fait la veille du retour de la traction électrique sur la ligne 3, dernière ligne a être exploitée par de purs trolleybus. Pour rappel, l’électricité a été interrompue sur la route du Jura en direction du centre-ville, pour cause de travaux publics, mais la ligne - en boucle bidirectionnelle - restait alimentée et utilisable dans l’autre sens. Cependant plus aucun trolleybus ne circulait depuis la mi-avril (plus de 2 mois !) à cause d’autres travaux publics dans la région du dépôt et du terminus... Paradoxalement lundi, le jour du retour de la traction électrique, seul un trolley circulait sur la ligne 3 dans le sens qui avait été perturbé, alors que dans l’autre sens, un autobus diesel assurait le service. Quand on sait qu’il y a 4 trolleybus en tout (2 véhicules de réserve pour les 2 véhicules en ligne)...
Depuis une semaine environ, la ligne de contact sur la route du Jura entre Vuille et l’université en direction de la ville a été déconnectée et mise à terre à cause de travaux de canalisations.
Des trolleybus peuvent donc théoriquement encore circuler dans le sens ville - Jura, mais d’autres travaux encombrent la boucle au terminus de la Chassotte. De ce fait, la ligne 3 est actuellement desservie uniquement en traction diesel.
Qui n’a pas été témoin de la fameuse tempête qui s’est abattue sur l’Europe entre les fêtes de Noël et du nouvel an. Alors que certains s’attendaient à une panne d’électricité due au fameux bug de l’an 2000, personne ne s’attendait à être plongé dans le noir et le froid à cause des forces de la nature.
Les lignes de contact des trolleybus de la ligne du Schönberg ont été endommagées suite à la chute d’arbres. Ce n’est que le 29 décembre vers midi qu’un trolleybus a été remis en service.
Au CTF, ce ne sera pas la première fois que l’on devra contrôler les bâches qui recouvrent notre trolleybus à la suite d’un sérieux coup de vent. Cette fois ci, pourtant solidement attachées, elles n’ont pas résisté longtemps. Le trolleybus a été presque complètement découvert. Heureusement il n’y a eu aucun dégât matériel important et la bâche ne s’est pas envolée plus loin. Par contre de la neige s’est engouffrée par les fenêtres, dont les vitres manquent depuis le dernier acte de vandalisme, et s’est retrouvée collée jusqu’au plafond !
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