Bref historique sur les 6 configurations depuis 106 ans du terminus de Pérolles
L’électrification du tronçon Moncor - Les Dailles, histoire, palabres et mise en service
Les TPF veulent électrifier la ligne de bus 3 Jura-Pérolles jusqu’au terminus Mont-Carmel. Les plans, à l’enquête publique jusqu’au 15 mars, peuvent être consultés dans les communes de Fribourg et Givisiez, indique la « Feuille Officielle ».
Source : La Liberté du 16 février 2010
Début septembre 2007, des mâts provisoires avaient été posés à Beauregard pour soutenir la ligne des trolleybus à la place des ancrages sur les vieilles bâtisses démolies entre-temps. Le nouveau bâtiment des « Rosiers » étant bien avancé, la ligne est désormais fixée directement sur les nouveaux murs. Un des derniers mâts de l’époque des trams va aussi disparaître.
Les Bimodes affectés à la ligne 2 peuvent à nouveau monter le Schoenberg et redescendre en mode électrique ! La ligne avait été démontée pour le chantier de la route conduisant au futur pont de la Poya et elle a été entièrement remplacée au Stadtberg (voir les brèves précédentes). Mais est-ce officiel ? Car beaucoup de chauffeurs roulent encore perches abaissées...
Dans le cadre de la construction du Pont de la Poya, la ligne électrique avait été démontée au Stadtberg côté montant, et déplacée côté descendant depuis St-Bathélémy le printemps dernier. Or depuis plusieurs semaines, la descente ne pouvait plus se faire en mode électrique non plus, la route étant en travaux et la ligne n’étant plus alignée à la route.
Elle a été entièrement démontée dans la nuit de lundi à mardi... mais pour être refaite à neuf en utilisant les nouveaux poteaux posés il y a quelques semaines déjà !
Les travaux s’effectuent de nuit par l’entreprise zurichoise Kummler+Matter AG.
Il n’y a plus de courant dans la ligne du Schoenberg à partir du sectionneur en bas de la route de Berne, donc toutes les courses s’effectuent en mode Diesel... même si certains chauffeurs étaient surpris !
Le ligne de contact a dû être déplacée après l’arrêt de St-Bathélemy en direction du Centre-Ville à cause du chantier du Pont de la Poya pour permettre aux trolleybus bimodes de rouler en traction électrique. Rappelons que dans le sens montant, vers le Schoenberg, la ligne de contact a été démontée.
Quand on est trop éloigné de la ligne de contact...
Les importantes chutes de neige de cette semaine ont non seulement perturbé le trafic, mais aussi mis à rude épreuve la ligne de contact des trolleybus. Toute la caténaire a dû supporté le surpoids de la neige accumulée sur les chapeaux, les aiguilles, ... et un arbre est même tombé sur la ligne 3 à Champ-Fleuri. Le camion-tourelle a aussi dû intervenir à l’aiguille du Tilleul le 11 décembre en début de soirée.
Veuillez nous excuser pour la mauvaise qualité des photos...
Depuis de nombreuses années, on parle du fameux pont de la Poya à Fribourg... et bien, les travaux commencent enfin... avec le démontage de la ligne électrique entre Stadtberg et St-Barthélémy ! Les bimodes déperchent juste avant l’arrêt Stadtberg qui a été déplacé de quelques mètres en amont et emperchent juste avant le giratoire de St-Barthélémy. Les travaux devraient durer une année avec le démontage dans le sens descendant aussi.
Les vieilles maisons situées à l’avenue de Beauregard vont être démolies pour laisser place à un nouveau lotissement « Les Rosiers ».
Un nouveau mât a été posé le 3 septembre pour remplacer un ancrage de la ligne électrique des TPF dans une des maisons vouées à la démolition.
Le changement a été effectué dans la nuit du 4 au 5 septembre. Le courant a dû être coupé entre la sous-station de la Vignettaz et le secteur Centre-Ville.
Juste à côté se trouve un des derniers mâts qui date de l’époque des tramways !
Un deuxième mât a été posé quelques jours suivants pour remplacer un autre ancrage.
Mise à jour du 3 octobre 2007 :
Les maisons ont été démolies ! Comparez avec les photos précédentes !
Le site sportif de Saint-Léonard se développe à grande vitesse avec la construction de deux terrains de football, d’une deuxième patinoire, d’une halle omnisports et d’un centre commercial. A cause de tous ces chantiers et comme le parcours de la ligne 1 reste incertain, la ligne aérienne a été démontée fin septembre 2006 depuis l’arrêt Poya jusqu’au Cimetière et dans les deux sens.
Ce tronçon de ligne électrique a été construit fin mars 1965 juste après la suppression des trams.
Le déperchage et le réemperchage s’effectuent à l’arrêt Poya. Auparavant, depuis la prolongation de la ligne aux Portes-de-Fribourg, les bimodes devaient dépercher au Cimetière et réempercher à Stade-Patinoire. Le nombre de maniement des perches reste donc inchangé !
Le remontage de la nouvelle ligne n’est pas prévu avant plusieurs années. Il faut en effet attendre la fin du chantier du site sportif ainsi que la construction du fameux Pont de la Poya.
Observez l’image annexée, prise au terminus de la ligne 3 à Pérolles-Charmettes. A première vue rien de bien spectaculaire. En regardant de plus prêt, on constate que le bimode 507 a ses perches à la ligne. Quelle ligne ?
Il s’agit de la nouvelle ligne aérienne réalisée début février pour permettre aux bus de la ligne 3 de rebrousser dans le giratoire des Charmettes sans devoir baisser les perches et aux bus de la ligne 1 d’empercher normalement à un arrêt et non plus entre deux arrêts, comme cela était effectué depuis l’extension de cette ligne jusqu’à Marly-Gérine, juste avant les feux près de l’arrêt Industrie.
L’ancienne boucle effectuant le tour de la tour (sic !) des Charmettes a été démontée, après 41 ans d’existance. L’extension de la ligne 1 à Marly, officialisant l’arrêt des Charmettes direction ville, a sonné le glas de ce parcours introduit au lendemain de la suppression des trams en 1965. En effet, il était logique que les bus rebroussant aux Charmettes (ligne 3 depuis décembre 2004) desservent aussi cet arrêt, ce qui n’était pas possible en suivant la ligne électrique, imposant d’emprunter le giratoire à proximité.
Voir également la photo du mois
Depuis une semaine, la société Kummler&Matter est active dans l’installation de la nouvelle boucle au terminus intermédiaire de Pérolles-Charmettes. Il est prévu que les travaux seront terminés dans la nuit du jeudi 9 à vendredi 10 février 2006, permettant de mettre fin à une situation provisoire qui a duré depuis l’extension de la ligne 1 jusqu’à Marly-Gérine.
Pour rappel : la boucle autour de la tour des Charmettes avait été installée il y a un peu plus de 40 ans, lors du remplacement des trams par les trolleybus. Durant la construction des nouveaux arrêts sur le Boulevard de Pérolles, elle a encore servi une dernière fois en service régulier pour permettre aux courses de la ligne 3 de rejoindre en traction électrique l’arrêt provisoire des Charmettes.
Presque 20 ans après son ouverture, le tronçon Moncor - Les Dailles est enfin électrifié. Les riverains peuvent enfin dormir le matin et respirer de l’air meilleur !
Voir aussi notre nouvel article
Comme annoncé dans la brève du … le courant électrique a été interrompu entre la rue St-Pierre, l’avenue de la gare (à la hauteur du bâtiment Fribourg-Centre) et le passage CFF de Tivoli, mais les lignes n’ont pas encore été démontées. Comme annoncé aussi, les vérins d’abaissement automatique des perches sont mis à rude contribution.
Si vous voulez vous distraire, installez-vous dans la véranda du buffet de la gare. Vous verrez de tout : des perches qui montent à côté du chapeau de ligne, ou juste après, des perches qui restent miraculeusement collées sur le toit avant d’être littéralement catapultées contre le chapeau de ligne dans un bruit semblable à une collision de véhicule (et l’enrouleur qui n’a pas bronché), des perches qui se croisent en descendant, des têtes de perches en travers qui ne glissent pas dans le chapeau et le chauffeur repartant en diesel sans les redescendre (vous connaissez la suite…). Sans compter ceux qui oublient simplement de les descendre en direction de la rue St-Pierre, là le résultat est est moins discret, comme en témoigne l’image ci-contre.
Face à toute ces péripéties, vous pourrez constater qu’une certaine proportion de chauffeurs renoncent purement et simplement à empercher à la gare direction Pérolles, et on peut les comprendre, sur un allez-retour, cela fait 8 mouvements d’emperchement-déperchement. Direction Moncor, la traction électrique est mieux utilisée, le gain en puissance à la montée de la route de Villars et la longueur du parcours n’étant pas négligeable.
K+M a terminé le montage, les trolleybus pourront directement rentrer au dépôt depuis le Tilleul sans jouer au bimode !
Alors que le quartier des Dailles va bientôt inaugurer l’électrification de sa ligne, voici une nettement moins bonne nouvelle pour les défenseurs du trolleybus.
La construction des salles de cinéma sous le « triangle des Bermudes » (les 3 carrefours entre Tivoli (Temple), l’av. de la Gare et la rue St-Pierre) va très bientôt démarrer. Ces salles étant souterraines et en liaison avec la galerie de Manor, un grand trou va chambouler ce noeud central de la ville durant 2 ans.
Comme le veut la tradition, les TPF vont donc tout prochainement donc ressortir leur (bonne) vieille tenaille pour couper tous les fils du secteur, coûteusement installés il n’y a même pas 10 ans (en 1996 précisément), voir même 3 ans pour le raccordement de la ligne 3 (et déjà inutilisé depuis l’horaire de décembre 2004). D’ailleurs ils viennent d’installer des « chapeaux d’emperchement » à la gare direction Pérolles et Moncor. (La dernière coupure du même genre date de 1993-1995, lors la « piétonisation » de la rue de Romont).
La boucle de retournement de Pérolles n’étant toujours pas adaptée, d’avance il est possible de craindre pour la bonne patience des conducteurs TPF de la ligne 3 aux heures de pointes pour empercher/dépercher 6 fois en 20 minutes : dépercher à St-Pierre, empercher à la gare, dépercher aux Charmettes, empercher 10 mètres devant les feux de St-Paul, dépercher à la gare, empercher à St-Pierre.
A l’issue des travaux, la bretelle directe av. de la Gare - rue St-Pierre ne sera pas rétablie, le trafic sera totalement concentré au petit giratoire près du temple/Manor.
Amis photographes trolleybussophyles, dépêchez-vous donc d’immortaliser les derniers mouvements de perche dans le triangle des Bermudes avant 2 ans, et pour toujours pour dans la bretelle !
Pour comparer, voici à droite ce que l’on pouvait (devait) encore réaliser en 1988 à Fribourg...
Voir également la photo du mois
Premier coup de pioche, et c’est le moins que l’on puisse dire, puisque ce sont les premiers trous pour les fondations des mats qui viennent enfin d’être creusés.
Suite au changement d’horaire du 12.12.2004, avec l’abandon de la ligne 3 du parcours Temple - Tivoli - Europe - Weck-Reynold - Vuille, presque 1 Km de ligne bi-directionnelle (voir nouvelle brève précédente), le réseau de trolleybus fribourgeois dispose du plus long raccordement de service de son existence. La ligne de contact sera en effet heureusement maintenue, et pourra être utilisée par les véhicules injectés dans le réseau, se rendant du dépôt vers le Tilleul et inversement pour la rentrée.
Il n’en sera rien. Du moins, pour les courses rentrant depuis le Tilleul vers le dépôt. Pour elles, un chapeau d’emperchement provisoire a été mis en place à la place Python… en attendant la prochaine construction d’un nouveau raccordement de service, permettant de bifurquer de la route des Alpes vers la place Python, sans manœuvre de déperchement-emperchement.
Cet investissement (tout de même coûteux, avec la pose de deux aiguilles) est surprenant, quand on imagine que ces courses pourraient rentrer, moyennant 200 m de parcours supplémentaire, via l’avenue Weck-Reynold sans adaptation de la ligne de contact. La raison officielle est que ce parcours n’est plus desservi par le réseau urbain. Par contre, les courses se rendant depuis le dépôt vers le Tilleul continueront, elles, à passer via Weck-Reynold...
Il est vrai, que les courses de rentrées au dépôt sont mises à profit pour étoffer l’horaire du soir de la ligne du Jura, mais sur ce parcours il y a déjà pas mal de bus rentrant quasiment « haut le pied ». Une autre raison pourrait être trouvée dans la trop coûteuse construction du raccordement de service inverse, place Python – route des Alpes, avec deux croisements de ligne supplémentaires dans un carrefour exigu. On serait ainsi quasiment revenu à l’état de 1965 – 1975, où toutes les combinaisons (et dépassement) étaient prévues !
Il en est des incidents de ce type qui laissent des traces, heureusement sans gravité. Les passants à proximité durent toutefois apprécier des lunettes de soleil à ce moment-là.
En descendant la route des Alpes vers 11h50, le bimode 504 a déperché à la hauteur du passage piéton, cassant au passage les deux isolateurs de la ligne avec « mise en contact » brutal entre les deux fils et le hauban. Les réparateurs ont dû utiliser la masse pour détacher les deux fils soudés à l’hauban !!! L’interruption de la traction électrique pour réparation a été prolongée jusqu’à 14h et le remplacement du seul trolley sur la ligne 3 (les deux autres sont déjà hors-service, l’atelier ne voulait plus les réparer…) par le midi-bus 379 ( !!!).
Jusqu’à présent, à Fribourg, chaque transformation conséquente d’un carrefour en un giratoire entrainait la condamnation pendant des jours, voire des semaines, de la ligne de contact des trolleybus en attente de son adaptation. Durant ce lap de temps, l’on a presque tout vu, du pur et simple démontage avant les travaux, à la ligne qui s’est retrouvée du faux côté du mât central implanté dans l’îlot (mais pas (encore) entre les deux fils...) !
Pour le nouveau giratoire réunissant la route de Villars et la route de Bertigny, une toute nouvelle tactique a été imaginée. Les abords extérieurs du giratoire ont d’abord été préparés (arrasement des îlots, bordures, etc.). Ensuite la ligne a été déplacée (reconstruite) durant la nuit à son emplacement définitif, ce qui libère la partie centrale du futur aménagement.
Ainsi durant ces travaux, les trolleybus (oups pardon, les bimodes avec leurs perches à la ligne...) pourront continuer à rouler sans d’importantes perturbations ! Il fallait y penser, non ? Reste à espérer que cette méthode sera applicable pour les futurs et interminables travaux de construction du cinéma sous le plus important carrefour du centre-ville !
Extrait du TPF-Info No 6 de juillet 2004 :
« L’année 2004 devrait être celle de l’électrification du tronçon Moncor – Les Dailles de la ligne No 2. L’appel d’offre pour les fournitures et l’installation des voies aériennes a été lancé au cours du printemps 2004. En amont, l’entreprise a rencontré l’ensemble des propriétaires touchés par l’électrification du tronçon afin d’obtenir leur autorisation pour la pose des mâts. Sur cette base, les TPF procèderont à la mise à l’enquête publique du projet au début du mois de juillet. Les travaux devraient démarrer dans le courant de l’été et se terminer en décembre prochain. L’électrification du tronçon permettra aux trolleybus à traction bimode de rouler en mode électrique du Schoenberg aux Dailles et de réduire ainsi, conformément aux vœux des commanditaires des TPF, la pollution et le bruit dans l’agglomération fribourgeoise. »
Simultanément à la décision d’acquérir de nouveaux bus bimodes, le Conseil d’administration des TPF avait décidé d’électrifier le tronçon en partie à forte déclivité Moncor – Les Dailles de la ligne 2. Aujourd’hui, les travaux n’ont pas encore commencé.
Selon les TPF, ce retard est dû aux négociations suites aux oppositions de certains riverains, concernant l’implantation des mâts et de la sous-station électrique. Le dossier sera transmis à l’office fédéral des transports pour traiter les derniers recours. La date du début des travaux n’est pas encore connue.
Un train TPF de la ligne Bulle - Romont (BR) a été à l’origine d’une importante perturbation de la ligne CFF Lausanne - Fribourg.
Lors de leur entrée en gare de Romont, les trains TPF doivent croiser les deux voies principales de la gare avant de rejoindre la 3e voie. C’est à cet endroit que le pantographe de la RABDe4/4 173 a arraché la ligne de contact. En attendant la réparation, tous les trains doivent traverser la gare de Romont avec le pantographe abaissé, utilisant leur élan.
Nous ne savons pas si cet incident est dû à une défectuosité du pantographe ou de la ligne de contact.
Ca bouge enfin !
Les TPF ont publié un communiqué de presse (à découvrir ici) annonçant des décisions du Conseil d’administration quant à l’avenir de la traction électrique dans nos rues.
En résumé, l’électrification de la ligne des Dailles est promise pour 2002, permettant enfin l’usage de la traction électrique d’une extrémité à l’autre de la ligne 2 (Dailles - Schönberg).
De plus les TPF sont ouverts à envisager des investissements ultérieurs en matière de lignes électriques, quand le plan directeur de la CUTAF (Communauté urbaine des transports de l’agglormération fribourgeoise) sera définitivement arrêté.
Selon une information diffusée par WWF et ATE dans le quotidien local, la CUTAF prévoit l’électrification des Dailles, dernier tronçon non électrifié de la ligne 2 : Les Dailles - Schönberg. Cette extension des lignes de contact, depuis longtemps prévue, a fait l’objet d’une pétition l’an passé. Elle permettrait d’exploiter entièrement cette ligne 2 avec des "simples" trolleybus articulés, et de déporter les bus bimodes sur la ligne 1 (Pérolles - Forum) aussi partiellement électrifiée. Actuellement cette ligne 1 est principalement exploitée avec des autobus diesel, les 12 véhicules bimodes existants étant insuffisants pour desservir complétement les deux lignes. Le canton et la CUTAF auraient demandé aux TPF d’acheter des trolleybus et non pas des bimodes !
Dans « La Liberté » du jeudi 16 novembre, un article se veut rassurant au sujet de l’avenir de la traction électrique pour les transports urbains de notre ville.
En effet, suite à l’annonce de la commande 23 bus diesels pour le trafic urbain, dont la livraison s’étalera depuis cet automne jusqu’en 2003, la rumeur disant les TPF veulent abandonner l’électricité se répand dans nos foyers.
Dans cet article, les TPF démentent cette rumeur : « la décision d’acquérir des bus bimodes figurait dans l’appel d’offre lancé en juillet 1999 ». Cet appel concernait 71 véhicules dont 23 destinés au trafic urbain. 9 bus bimodes y étaient inclus, mais les produits proposés ne correspondaient pas aux attentes des TPF. La société a pris donc un peu de recul et va prochainement relancer un appel d’offre pour la traction électrique. M. Barraz, directeur des TPF, rassure : « ce qui est sûr, c’est que d’ici à 2003, ces neuf véhicules feront partie de notre parc ». Cette commande allongera le crédit de 9 mio de francs. M. Meyer, responsable technique, rappelle que l’introduction des bimodes en 1988 correspondait déjà à un souci environnemental, et cette préoccupation est toujours d’actualité.
Les 12 bimodes existants rouleront encore au moins 8 ans. Les 9 bimodes a venir remplaceront 10 trolleybus à deux essieux dont les quatres derniers devraient rester en service jusqu’à cette livraison. A noter que dans cet article l’on parle toujours de bus bimodes (traction thermique + électrique), sauf une fois vers le début.
D’ici là, nos 4 « petits trolleybus » ont encore quelques années à vivre sur la ligne 3...