Le dernier autobus articulé Volvo VanHool ex TPF 112 datant de 1988 (série 112-119) a été ferraillé le 30.08.2011. Il n’a pas résisté longtemps aux grapins...
Les trois derniers autobus articulés Volvo VanHool qui étaient en réserve inactive effectuent leur dernière course chez le ferrailleur du coin. L’ex tpf no 116, qui avait servi à un exercice de sauvetage en juillet et avait terminé avec ses vitres cassées, et le no 117 sont déjà démolis, et le no 112 va aussi les rejoindre.
Les autobus Volvo B10M articulés nos 120 - 122 - 123 sont en réserve inactive à la place des VanHool.
NB : Un grand MERCI à l’entreprise KAUFMANN SA de nous avoir donné la possibilité de récupérer quelques pièces pour notre B58.
Après l’autobus no 118 la semaine dernière, c’est au tour de l’autobus articulé Volvo B10M VanHool no 119 de terminer sa course chez Kaufmann SA, le ferrailleur de la région fribourgeoise ! L’autobus no 119 était entré en service au mois de novembre 1988 aux GFM.
Avec la mise en service des quatre nouveaux Volvo 8’700 LEA, les quatre derniers Volvo B10M VanHool nos 112 - 116 - 117 - 119, datant de l’automne 1988, sont retirés de la circulation. Trois unités sont remisés dans la halle TPF à Givisiez, tandis que l’aba no 119 se trouve au dépôt Chandolan pour récupération de pièces de rechanges pour les derniers B10M urbains. L’autobus no 118, qui servait de banque d’organes depuis février 2007, a terminé sa course de l’autre côté de la voie de chemin de fer, chez le ferrailleur Kaufmann SA.
L’automotrice ABe 4/4 no 166, construite en 1947, comme annoncé dans la brève du 21 juillet dernier, a fait son dernier voyage jusque chez le ferrailleur Kaufmann à Givisiez. Sur les photos, elle est en cours de désamiantage avant d’être démolie.
Servant de banque d’organes pour les deux automotrices « 160 » encore maintenues en service sur le Bulle - Romont, la 164 a fait un dernier passage à la gare de Fribourg... pour Kaiseraugst en vue du déflocage de l’amiante, suivi de la démolition.
Mais d’une autre façon ! Celui-ci a servi de scène pour simuler une violente prise d’asseau par la police fribourgeoise. A en regarder les débris de verre tout autour, certains se sont bien défoulés !
Ce trolleybus de 1981, a été retiré du service en automne 2002, lors de la mise en service des trolleybus ex-Lausanne (et qui font déjà partie, eux aussi, de l’histoire). Avec le 342, ils ont été conservés jusqu’à présent dans l’idée de le revendre à l’étranger. Mais il s’agit-là d’une bien trop petite série pour intéresser une grande ville étrangère, d’autant plus que l’installation 600 V datait en partie de 1963.
Désossé et canibalisé depuis quelques mois le trolleybus Saurer no 35 de 1965 a définitivement vécu. Conduit à la ferraille durant la semaine passée, il n’y a pas fallu longtemps avant de voir sa caisse mangée par les machines et son châssis mis à nu.
Pour mémoire, ce véhicule a circulé pour la dernière en mai 2000 (voir cette brève) et remisé tout ce temps, d’abord dans l’improbable perspective de le revendre dans un pays de l’Est, puis comme banque d’organe pour ses frères survivants.
La B363 est une pièce unique aux TPF. Contrairement aux autres voitures du même type, sa caisse est construite en aluminium, ce qui lui vaut un poids de 20 tonnes au lieu de 28 tonnes. Elle fut mise en service aux CFF en 1962 sous le numéro 20-33720, et acquise par les GFM en 1979. Elle fait partie d’une petite série 20-33720-722 (ex 8201-8203). Les deux autres voitures ont été vendues au chemin de fer RHB sous les numéros B10 et 11.
Lors d’un incident d’exploitation survenue au début de l’année, le pivot d’un bogie fut sérieusement endommagé. Condamnée à la démolition, la voiture ne peut cependant plus être remorquée. Afin de pouvoir la transporter sur un wagon plat, sa caisse a été découpée à mi-hauteur.
Pour mémoire, trois des huit véhicules, complets et en état de marche, sont conservés par le CTF (no 34) et un collectionneur privé (nos 37 et 40) ; le no 38 est conservé en plus comme banque d’organe. Le no 35 est encore conservé par les TPF, avec les 2 Volvos (3)41-(3)42 de 1981, en vue d’une éventuelle exportation. Trois unités (nos 33, 36 et 39) ont été soigneusement dégarnies de tout ce qui pouvaient être récupéré comme pièces de rechange. Le véhicule sur l’image ci-contre, le no 33, a donc été livré pratiquement dans l’état visible ici, mis à part les roues.
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Sur l’emplacement de l’ancien dépôt des tramways (ex-halle Ritter), quelques rails affleuraient encore le sol jusqu’à aujourd’hui.
Récemment, avec les travaux préparatoires du futur "Uni Pérolles 2", ces vestiges du temps des tramways ont été débarrassés.
Pour le Club du Tramway de Fribourg, le départ de ces rails n’est pas une importante perte, mais c’est un symbole de plus qui disparaît de la ville. En effet il y a quelques années, peu après la démolition du bâtiment, le Club du Tramway de Fribourg avait déjà récupéré quelques tronçons de ces rails type "Demerbe" datant de la fin du 19e siècle. Deux tronçons d’environ 1 mètre avaient été cédés à deux musées de tramway, à Bruxelles et à Zürich, dont les réseaux de ces villes avaient utilisé ce type de rail, mais dont aucun vestige connu n’a survécu jusqu’à aujourd’hui.
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La nouvelle nous est parvenue la semaine passée : les TPF ont décidé de faire le ménage sur leurs voies de garages. Une certaine quantité de véhicules inemployés vont passer à la casse d’ici la fin juin 2001. Il s’agit de deux voitures pilotes de la voie étroite des années 40, quelques fourgons à voie normale, et de la fameuse automotrice 155 ex Fribourg - Morat - Anet (FMA) de 1931.
Le comité du Club du Tramway de Fribourg (CTF) pense que cette dernière est digne d’être sauvegardée et conservée. En effet, elle avait encore circulé sur le FMA en courant continu sur 3e rail. Modernisée et adapté au 15 KV en 1946, elle a terminé sa carrière sur le Bulle - Romont. Si techniquement, elle ne correspond plus à son état d’origine, sa caisse en revanche a conservé sont aspect original.
Le CTF n’a pas les moyens financiers pour la prendre en charge et lui procurer un abri (sans parler d’une remise en état). De plus, il est exclu de demander aux TPF de la conserver plus longtemps chez eux. Le CTF est actuellement à la recherche d’une solution pour la conserver, ou la transmettre à une organisation qui aurait les moyens de le faire.
Toutes propositions concrètes sont bienvenues à notre adresse uniquement (ne pas écrire aux TPF).

Les
CFF ont mis à l’enquête la démolition de la
première gare de Fribourg. Ce bâtiment, construit en
1872-73 est l’oeuvre de l’architecte Adolphe Fraisse. Inhabité
depuis 2 ans, ce témoin des premiers chemins de fer n’est
plus protégé depuis 1989, malgré sa mention
dans l’inventaire suisse des biens culturels d’importance régionale,
et a déjà fait l’objet d’une tentative de démolition
en 1997.
Selon les CFF, ce bâtiment n’est plus utile à l’exploitation, et se trouve en très mauvais état. Sa rénovation, ainsi que son adaptation aux besoins actuels seraient hors de prix. Aujourd’hui, il n’est pas sûr que l’on pourra éviter cette perte qui devrait avoir lieu dans le courant de l’été.